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10eme circonscription des hauts de seine - Page 17

  • LEGISLATIVES : LA CANDITATURE SOUBELET FAIT UN FLOP A VANVES ET A ISSY A CAUSE DE LE DRIAN

    Un indiscret de RTL faisait état hier que le Général Soubelet n’était plus en odeur de sainteté au sein d’En Marche. Il  en a trop fait, dans les médias, pour obtenir son investiture par la CNI (Commission  National d’Investiture) présidé par JP Delevoye dans la 10 éme circonscription des Hauts de Seine (Issy/Vanves) pour les législatives. Ce qui avait particulièrement irrité les équipes locales d‘En Marche. Ensuite, il ne fallait pas être grand clerc pour prévoir son échec dans la mesure où Jean Yves Le Drian, ministre de la Défense devrait rejoindre le candidat Macron pour le soutenir. Car le ministre de La défense n’a pas du tout apprécié les critiques très dures de ce général contre l’armée. « Autant dire qu’Emmanuel Macron  n’a pas l’intention de fâcher le ministre de la Défense ! »

  • LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DU CANDIDAT AMOROZ, FRONT DE GAUCHE, AUX LEGISLATIVES A VANVES

    Boris Amoroz conseiller municipal d’opposition a lancé sa campagne vendredi soir à l’école Max Fourestier, puisqu’il est candidat du Front de Gauche  aux élections législatives dans la 10éme circonscription, avec Nathalie Lecomte comme suppléante. « Nous pensons qu’une campagne lancée plus tôt, peut faire avancer nos idées. Il est essentiel que les élections législatives soient positives pour les forces de gauche » a déclaré l’animatrice de  cette réunion où se pressaient de nombreux militants du PC et du PG. Ce qui ne veut pas dire que les élections présidentielles sont occultées puisque le candidat désigné par le front de gauche soutient Jean Luc Mélénchon  

    Mais ces élections législatives sont un rendez-vous à ne pas manquer tout d’abord parce que ce sont les députés qui font et votent les lois, ensuite parce qu’il se présente dans une circonscription représentée pendant de longues années par Guy  Ducoloné (PC),  redessinée par Charles Pasqua qui a permis à André Santini d’être élu depuis 1988, « lorsque j’avais 7 ans », c'est-à-dire prés de 40 ans  « pendant lesquels il n’a rien fait que fumer des cigares et soutenir la présidente sud-coréenne qui a été destituée ». Occasion de développer son argumentaire de campagne à partir de la question « un député pour quoi faire ? », de s’en prendre au CICE, à Macron « le candidat des patrons », de défendre la sécurité sociale que veut supprimer François Fillon, les salariés face au CAC-40 et les marchés financiers, de se battre pour la sortie du modéle capitaliste et productiviste qui met la planéte à genoux, mais aussi pour une VIéme République où les élus représentent vraiment le peuple. « Il en est question depuis des décennies, car il faut créer quelques choses qui représente vraiment le peuple, car le mode électoral actuel est un peu du tirage au sort, avec plus de proportionnelle » a-t-il expliqué

    Les échanges ont permis d’aborder de nombreuses questions : Le revenu universel de Benoit Hamon - « C’est sélectif. De la poudre aux yeux !  Il s’agit d’un RSA ou d’un RMI donné à tout le monde mais conditionné â des heures de travail. C’est néfaste et dangereux » -  les personnes handicapés, l’environnement et la santé, les services publics bien sûr – « On est d’accord pour le retour du monopole sur certains services comme la SNCF, la Poste etc… » - l’ambiance délétére de la campagne avec ses messages de haîne – « ce n’est pas un hasard s’ils regardent TF1 et veulent voter Le Pen » constatait sa suppléante pour laquelle « les sondages polluent » : « Voilà pourquoi peu soutienne JL Mélenchon » - une participante faisant constater que « l’on est dans une circonscription détenue par la droite. On  n’a pas réussi à déstabiliser son député. Et on voit des gens dire que c’est propre ici. Mais André Santini a fait venir toute une population non populaire,  supprimant tout ces quartiers populaires, pour les installer à sa place » se plaignait t-elle. « Nous avons un travail à faire sur la mixité sociale » a reconnu Boris Amoroz en se référant à la place Léon Blum où doit être construit la future gare  du Grand Paris Express Issy RER et où des HLM vont être détruits pour être remplacé par des tours. « On défend un territoire accessible à tous ! »

  • EN MARCHE 92 DEMENT LE CARACTERE OFFICIEL DE LA CANDIDATURE DE BERNARD SOUBELET A VANVES ET A ISSY

    A l’occasion de la réunion publique du comté Vanvéen d’en Marche, Laurianne Rossin référente de ce mouvement pour les Hauts de Seine,  a bien précisé que,  depuis l’appel à candidature d’Emmanuel Macron pour les législatives , aucun candidat n’a été investi officiellement, par la commission nationale d’investiture (CNI) présidée par Jean Paul Delevoye. « Plus de 10 000 candidaturs ont été déposées, ce qui est un signe, dont 30% de femmes. Ils seront retenus à partir de cinq critères : Renouvellement, pluralisme, probité, efficacité et clarté. Les candidats d’En Marche seront désignés et connus  entre fin Mars et la mi-Avril, ce qui permet d’êtte tourné tout d’abord vers les présidentielles ». Elle a indiqué  que « dans les Hauts de Seine, il y a un véritable enjeu, du fait d’un important renouvellement dû à la loi sur le cumul des mandats, surtout dans le Nord 92,  et d’autant plus si Emmanuel Macron remporte l’élection présidentielle ».

    Cettte précision est important dans la mesure où un candidat à la candidature dans la 10éme circonscription (Vanves/Issy) fait jouer ses réseaux médiatiques pour faire parler de lui : Il s’agit du général Bernard Soubelet qui a envoyé un courrier à tous les élus de cette circonscription des Hauts de Seine. Il n’en est rien, même s’il a expliqué, à cetains journalistes de la presse nationale qui en ont fait état, d’avoir l’assurance en haut lieu, d’être désigné. Comme le dit un certain dicton : « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ». Fillon vient de la démontrer amplement depuis 48H avec les effets dévastateurs que l’on connait.      

    Son insistance à dire qu’il est pratiquement désigné, a provoqué de la part les dirigeants d’En marche Hauts de Seine, une mise au point face à cette vaste campagne médiatique et politique de la part de M. Bertrand Soubelet. Selon ces responsables qui démentent le caractére officiel de cette candidature, « ces  agissements et cette auto-désignation portent gravement atteinte aux principes et aux règles énoncés par notre mouvement et la Commission nationale d'investiture (CNI), dont le travail d'examen des candidatures est toujours en cours ».